C’est le jour d’après pour Air Canada. Celui où le ciel se dégage après la tempête passagère sur son mépris du français. Après plus d’un demi-siècle à accumuler les plaintes, l’aviateur en a l’habitude. Ces francophones émotifs ont l’indignation facile, mais ils oublient vite. Comme on dit, les chiens aboient, la caravane passe.