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Intelligence artificielle : « L’innovation a tout pour partir d’Afrique »

« L’innovation en IA a tout pour partir d’Afrique. » Voici la prédiction faite dès 2019 par Amal El Fallah Seghrouchni, chercheuse aujourd’hui ministre chargée du Numérique au Maroc. Elle vient de préciser la feuille de route « Maroc IA 2030 », qui s’appuie sur le réseau de recherche Al Jazari en partenariat avec le français Mistral AI.

La guerre à l’heure de l’IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?

Jusqu’ou ira notre désir de guerre ? Jusqu’à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine… Pour en parler, nous recevons Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Institut français de relations internationales (IFRI), autrice de « La guerre à l’ère de l’intelligence artificielle », ainsi qu’Anne-Sophie Simpère, ancienne coordinatrice France de la campagne Stop Killers Robots.

La guerre à l’heure de l’IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?

Jusqu’ou ira notre désir de guerre ? Jusqu’à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine… Pour en parler, nous recevons Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Institut français de relations internationales (IFRI), autrice de « La guerre à l’ère de l’intelligence artificielle », ainsi qu’Anne-Sophie Simpère, ancienne coordinatrice France de la campagne Stop Killers Robots.

La guerre à l’heure de l’IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?

Jusqu’ou ira notre désir de guerre ? Jusqu’à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine… Pour en parler, nous recevons Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Institut français de relations internationales (IFRI), autrice de « La guerre à l’ère de l’intelligence artificielle », ainsi qu’Anne-Sophie Simpère, ancienne coordinatrice France de la campagne Stop Killers Robots.

UE-Mercosur : Début d’une deuxième semaine de mobilisation agricole

Des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande, ce lundi contre le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. En France, le monde agricole continuait aussi les blocages, notamment au port du Havre, où des dizaines de camions et leur contenu ont été contrôlés, et les produits transportés « confisqués » s’ils venaient d’une autre région que l’UE. C’est le dernier baroud d’honneur avant la signature de l’accord, samedi, de l’accord par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, au Paraguay. Un vote aura ensuite lieu dans les semaines suivantes au Parlement européen, pour créer l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde avec un marché de 700 millions de personnes représentant 25% du PIB mondial. 

Ce qui coince, ce sont notamment ces normes plus souples dans les pays du Mercosur qu’en Europe, créant les conditions d’une concurrence déloyale, estiment les professionnels de l’agriculture et de l’élevage. Pour le bœuf, par exemple, entre normes sanitaires, environnementales et sociales, les coûts de production sont de 40% inférieurs à ceux de l’UE, et jusqu’à 60% moins chers si la viande provient du Brésil. 

Mais certains pays de l’UE sont favorables à l’accord, car il favorisera l’industrie européenne, en particulier pour l’automobile, les machines-outils et la chimie, trois secteurs importants de l’économie allemande. 

L’Allemagne pousse pour un accord de libre-échange UE–Inde

En déplacement en Inde, le chancelier allemand Friedrich Merz intensifie la pression en faveur d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde. Un dossier stratégique pour Berlin, dans un contexte de recomposition des équilibres économiques et géopolitiques mondiaux.

La Fed convoquée par le ministère de la Justice, Powell déplore « une menace de poursuites »

La Réserve fédérale a reçu une convocation de la part du ministère de la Justice américain, qui pourrait conduire à une mise en accusation, a annoncé dimanche son président, Jerome Powell. Selon lui, cette « menace (est) la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président ».

Perspectives pour 2026 : un nouvel ordre économique mondial ?

Depuis dix ans, entre le referendum sur le Brexit et le premier mandat de Donald Trump, la situation internationale ne cesse de se bouleverser. L’année 2026 commence, elle, par une attaque américaine contre le Venezuela et l’enlèvement de son président, Nicolás Maduro. Les États-Unis donnent-ils le ton d’un monde où seule compte désormais la force ?

Polymarket, quand le pari fait soupçon

Un utilisateur a empoché plus de 400 000 dollars en cryptomonnaies en misant sur la chute de Nicolas Maduro avant la fin du mois de janvier. Un gain qui a suscité beaucoup d’interrogations et mis dans la lumière la plateforme de paris en ligne Polymarket.

Au Venezuela, les immenses réserves de pétrole attirent la convoitise de Trump

Le Venezuela dispose des plus grandes réserves de pétrole au monde, l’équivalent de 303 milliards de barils en 2023, selon l’Agence internationale de l’énergie mais Caracas ne produit que 874 000 barils par jour. Du pétrole lourd ou extra-lourd venu de l’Orénoque. Aux Etats-Unis, voisin du nord et premier producteur de pétrole au monde, c’est du brut léger qui est produit. Mais le pays dispose d’une concentration unique au monde d’une dizaine de raffineries,  principalement situées autour du Golfe du Mexique, spécialisées précisément dans le raffinage de pétrole lourd. Mais cet or noir-là se trouve dans quelques pays seulement : Canada, Venezuela et Russie. Et comme Donald Trump a fait de l’indépendance énergétique des Etats-Unis (avec un goût personnel plus marqué pour les hydrocarbures), mettre la main sur les immenses réserves de brut lourd du Venezuela, représente un accomplissement pour le président étasunien. 

Numérique : Washington passe à l’offensive contre la régulation européenne

La tension monte d’un cran entre les États-Unis et l’Union européenne. En réaction aux règles européennes qui encadrent les géants du numérique, Washington cible des personnalités européennes, dont Thierry Breton, privé de visa. Washington menace désormais des entreprises du Vieux Continent, engageant un bras de fer politique, économique et géopolitique.

Régulation de la tech : Washington interdit de visas cinq Européens

Après les menaces, Washington passe à l’acte. Les États-Unis ont sanctionné cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech, dont un ancien commissaire européen, le Français Thierry Breton. Les agissements de ces personnes s’apparentent à de la « censure » au détriment des intérêts américains, a justifié le département d’État. Parmi les personnes sanctionnées, Thierry Breton était en charge des dossiers numériques et industriels à la Commission européenne.

Régulation de la tech : Washington interdit de visas cinq Européens

Après les menaces, Washington passe à l’acte. Les États-Unis ont sanctionné cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech, dont un ancien commissaire européen, le Français Thierry Breton. Les agissements de ces personnes s’apparentent à de la « censure » au détriment des intérêts américains, a justifié le département d’État. Parmi les personnes sanctionnées, Thierry Breton était en charge des dossiers numériques et industriels à la Commission européenne.

Washington sanctionne cinq Européens engagés pour une régulation de la tech, dont Thierry Breton

Les États-Unis ont décidé, mardi, d’interdire de séjour cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech, dont le Français Thierry Breton. Leurs agissements s’apparentent à de la « censure » au détriment des intérêts américains, a justifié le département d’État. Thierry Breton a dénoncé un « vent de maccarthysme ».
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