Le régime de Xi Jinping, ayant droit de vie ou de mort sur la carrière académique, a fixé le nombre de publications comme critère primordial d’évaluation, analyse Isabelle Feng, vice-présidente du cercle de réflexion Asia Centre, dans une tribune au « Monde ». Elle rappelle la très faible liberté des chercheurs et l’importante corruption qui gangrène le pays.