Donald Trump n’en démord pas : il a « besoin » du Groenland. Et les Européens ne devraient pas répondre à ses menaces sur de nouveaux droits de douane en imposant leurs propres surtaxes, a-t-il averti lundi. D’autant plus que le prix Nobel lui a échappé, le délivrant de la contrainte de penser « uniquement à la paix », comme il l’a écrit au premier ministre norvégien, Jonas Gahr Støre.