Être top 5 d’une draft, c’est entrer dans la cour des grands avec un poids déjà sur les épaules. Si la hype peut propulser un rookie sous les projecteurs, elle ne garantit ni l’adaptation, ni la constance, encore moins la réussite immédiate. Entre pression médiatique, attentes tactiques et enjeux économiques, seuls quelques profils parviennent à rester debout sans vaciller. Ce n’est pas la promesse qui distingue les meilleurs, mais leur capacité à répondre, semaine après semaine, à l’exigence d’un niveau …

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