En Nouvelle-Calédonie, la situation était « plus calme et apaisée » vendredi en raison de l’état d’urgence et des renforts envoyés par Paris dans l’archipel. Cependant, le contrôle de plusieurs quartiers « n’est plus assuré », a reconnu le haut-commissaire de la République. Les autorités ont annoncé un « pont aérien » entre l’Hexagone et le territoire calédonien, où l’aéroport reste fermé aux vols commerciaux. Une enquête visant des « commanditaires » des émeutes a été ouverte.